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Avantages et opportunités des matériaux souples et élastiques dans l'impression 3D

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Le jeudi 26 mai 2020 à 3:00 PM - 4:00 PM CEST se tiendra le webinar organisé par Kraiburg intitulé: Avantages et opportunités des matériaux souples et élastiques dans l'impression 3D.

Que peut faire la fabrication à faible volume dans la situation COVID-19 ?

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Qu'il s'agisse de masques de protection, de visières ou d'autres aides à la lutte contre la pandémie : avec l'aide des technologies d'impression 3D, les entreprises réalisent un travail de pionnier même à l'ère du coronavirus. Ils assument la responsabilité de leurs employés, du bien-être général et de l'économie. Les matériaux souples et élastiques sont également établis depuis longtemps dans la vie quotidienne, loin de l'état d'urgence, par ex. dans les manchettes d'intubation.

  Ces matériaux uniques permettent aux entreprises de tirer pleinement parti de l'impression 3D : la flexibilité, la rapidité et les coûts réduits signifient que le temps entre le premier prototype et la production en série est considérablement réduit. Un autre avantage est que le matériau est également utilisé dans de nombreuses applications dans le moulage par injection et peut être recyclé.

  Notre webinaire s'adresse aux parties intersectorielles intéressées, telles que les développeurs et les fabricants, qui souhaitent en savoir plus sur les applications possibles des technologies d'impression 3D pure play et de l'impression 3D associées au moulage par injection.



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Présentation de notre nouveau collaborateur

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Pollen AM a accueilli en décembre dernier Thibaud Deshons qui occupe désormais les fonctions d’ingénieur commercial. C’est l’occasion pour Pollen AM de vous présenter un nouveau collaborateur qui sera en première ligne pour accompagner nos clients dans leurs projets additifs.

Pollen AM : Peux-tu nous présenter ton parcours ?

Je suis ingénieur de formation avec une spécialisation en matériaux polymères et composites. Suite à mes études je suis entré chez Saint Gobain en tant que chef de projets. Je travaillais dans le secteur automobile et étais responsable du développement d’outillages d’injection plastique. Après 3 ans passés dans l’automobile j’ai souhaité découvrir un nouveau secteur et j’ai été embauché par Safran Aircraft Engines comme pilote d’industrialisation externe. Mon rôle était d’accompagner les fournisseurs de Safran dans la fabrication et la montée en cadence des pièces Safran.

Pollen AM : Quel est ton rapport avec la fabrication additive ?

J’ai reçu une première sensibilisation aux moyens additifs lors de ma formation d’ingénieur. A l’époque l’impression 3D était encore majoritairement utilisé comme un moyen de prototypage et présenté comme tel. Cette technologie m’avait fortement intéressé mais restait éloignée de mes objectifs professionnels qui se tournaient plutôt vers l’industrialisation de produit. Néanmoins j’ai progressivement vu la fabrication additive dépassée ses fonctions de prototypage et venir s’implanter dans les services méthodes. J’ai alors de plus en plus fait appel à la fabrication additive dans le cadre de mes projets que ce soit chez Saint-Gobain ou chez Safran.

Pollen AM : Dans quel cadre faisais-tu appel aux imprimantes 3D ?

Je m’appuyais beaucoup sur l’impression 3D dans le cadre de mes industrialisations. C’était tout d’abord un vecteur fort de communication. Une fois la définition figée j’avais l’habitude d’imprimer une pièce afin d’engager le travail avec les fournisseurs. Cela avait l’avantage de rendre les réunions d’avant-projet plus dynamique et d’aider chacun à se projeter sur la fabrication de la pièce.

De plus, la possibilité d’avoir dès le début du projet une pièce aux dimensions souhaitées autorise un vrai gain de temps sur l’industrialisation. Les plannings d’industrialisation possèdent un chemin critique assez long qui suit l’avancée de la pièce. En obtenant la géométrie finale dès le début de l’industrialisation il est possible de casser ce chemin en parallélisant certaines étapes.

Avoir une pièce physique dès le début de l’industrialisation vous permet d’optimiser votre planning, notamment au niveau de la mise au point. Que ce soit dans la réalisation d’outillage ou du programme de contrôle, avoir la géométrie finale permet de réaliser la mise au point alors qu’aucune pièce n’est encore disponible.

Pour le contrôle par exemple, vous prévoyiez toujours une semaine de programmation puis une semaine de mise au point une fois la pièce disponible. Grâce à l’impression 3D ces actions sont réalisables en temps masqué et sortent ainsi du chemin critique. Cette pratique peut être étendue à d’autres cas d’usage comme avec les outillages et aboutit à réduction conséquente du temps d’indus.

Enfin il m’arrivait également de privilégier la fabrication additive pour les outillages ou les gabarits de contrôle. Dans ces cas c’est la liberté de conception et la rapidité d’exécution qui apportent de vrais gains. Par exemple un outillage en fabrication additive est généralement mis à disposition en trois jours alors qu’en fabrication conventionnelle le délai peut être de plusieurs semaines.

Pollen AM : Outre une réduction du temps d’industrialisation trouvais-tu d’autres avantages ou applications ?

Le confort. La rapidité de mise en œuvre permet de libérer beaucoup de contraintes et de travailler dans des conditions plus sereines.

Lorsque vous œuvrez au sein d’un programme industriel vous êtes tenu de respecter certains jalons programme qui consistent à mettre des pièces à disposition du client. Dans un programme automobile le donneur d’ordre réclame des pièces pour effectuer des essais de montage alors que votre appareil industriel n’est pas encore mature. Cette situation se retrouve également dans l’aéronautique dans le cadre de la certification.

Comme dit précédemment la réalisation des outillages en fabrication additive accélère leurs mises à disposition. De plus, les livraisons jalons correspondent souvent à des volumes plus restreints qui rendent alors la fabrication additive compétitive. Vous pouvez assurer vos premières livraisons avec des pièces imprimées dans la matière attendue alors que l’outil industriel est toujours en développement. Cela abaisse clairement le niveau de criticité et évite de prendre des raccourcis que l’on regrette par la suite.

Toujours dans la même idée il m’est arrivé d’être bloqué lorsque le travail du bureau d’études était plus long que prévu. Dans ce cas vous recevez les définitions de pièce trop tard pour assurer les jalons de livraisons qui, eux, restent inchangés. La fabrication additive est alors très utile pour anticiper la sortie des liasses, vous pouvez préparer des bruts imprimés avec une surépaisseur sur les zones non figées. Ces pièces pourront servir de brut pour des opérations d’usinage et d’ajustage pour obtenir des pièces finies à temps et conformes aux dernières évolutions.

Pollen AM : Pour finir comment en es-tu venu à t’intéresser à Pollen AM ?

J’effectuais une opération de veille sur les techniques disponibles en fabrication additive lorsque j’ai découvert Pollen AM. Ayant débuté ma carrière dans l’injection plastique j’ai particulièrement apprécié l’approche de Pollen AM qui a basé sa technologie sur la transformation des granulés.

Ce qui m’a convaincu c’est l’ouverture de la machine sur les matériaux industriels.

Je crois sincèrement que les moyens additifs sont complémentaires des moyens traditionnels. Dans mon expérience j’ai toujours utilisé l’impression 3D comme support à la mise en place de l’outil industriel ou pour débloquer des situations contraignantes.

Les machines proposées par Pollen AM correspondent parfaitement à cette vision car l’ouverture sur les matériaux permet à la machine de s’adapter aux besoins industriels selon chaque phase du cycle produit. Vous pouvez aussi bien l’utiliser comme machine de prototypage mais aussi comme machine de production de petites séries pour des pièces en matériaux techniques. Cette adaptabilité est pour moi essentiel dans la maîtrise du processus d’industrialisation car c’est un levier incontournable pour la compétitivité industrielle.

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Le MIM appliqué à l’impression 3D métal en 10 questions

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Primante 3D, média français spécialisé dans l'impression 3D, a interviewé Didier Fonta pour présenter Pam Series M, l'imprimante 3D développée par Pollen AM dédiée aux applications MIM-Like.

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Kraiburg TPE: L'IMPRESSION 3D EST ÉGALEMENT ADAPTÉE AUX COMPOSÉS TPE SUPER-SOFT

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KRAIBURG TPE a effectué des tests approfondis pour examiner l'aptitude de ses élastomères thermoplastiques (TPE) à une utilisation dans la fabrication additive (MA). Les tests ont montré que presque tous les TPE de l'entreprise peuvent être traités avec d'excellents résultats en utilisant la modélisation par dépôt fondu (FDM) sur les appareils de Pollen AM.

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TPE en impression 3D: Pollen AM dépasse les limites de dureté

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Nous parlons de Pollen AM et de la façon dont la technologie Pam peut dépasser les limites de dureté Shore des TPE en impression 3D dans la presse spécialisée.

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